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Historique :
Le nom de Meurville vient de Mauri Villa signifiant « le domaine de Maurus ». Il est cité dès 1179 dans les documents de l’Abbaye de Clairvaux et y figure sous le nom de Minor Villa (d’où le nom de notre Champagne Prestige).
• La vigne est une des plus anciennes cultures du département de l’Aube et Meurville a toujours eu une vocation viticole.
La vigne est conduite à pied, on plante en trous isolés, sans alignement, en foule.
Pour entretenir la terre on laboure et on fume beaucoup.
On peut observer que la localisation des vignobles montre une corrélation frappante avec les anciennes voies romaines qui se dirigeaient vers le Nord.
La vigne est un produit très variable. Les terres à blé et les prairies ont leurs bonnes et mauvaises années mais elles rapportent toujours quelque chose. Avec la vigne la différence est énorme. Une année, elle ne rapporte rien. Une autre année, peut-être on manquera de tonneaux pour contenir le produit exubérant de la vendange.
Comme dans les autres villages de Champagne, Meurville a souffert du phylloxera.
Le minuscule puceron aérien et souterrain couleur jaune citron, redoutable parasite consommateur des feuilles et suceur des racines de la vigne qu’il tue lentement, arrive en France vers 1860.
Inexorablement, il décime hectare par hectare. En 1756, nous pouvons dénombrer 140 hectares de vignes cultivées sur le terroir de Meurville, il n’y en a plus que 82 en 1912.
Certains habitants abandonnent le métier de vignerons, d’autres vont replanter mais les habitudes sont bouleversées.
La vigne en foule disparaît totalement au profit de la vigne palissée en lignes avec des intervalles entre les rangs qui permettent le passage des animaux de trait. Entreprises titanesques puisqu’il faut arracher, bruler, planter, apprendre à greffer et respecter un alignement.
Mais le fléau du phylloxera a cependant eût un avantage : il pousse les vignerons de la Champagne à s’unir. C’est le début du syndicalisme vigneron.
Labeur, espoir, crise, guerre, misère, cohésion du vignoble, travail, rigueur, discipline, esprit collectif ont été les matériaux divers qui se sont alliés pour forger la réussite champenoise.
Après le décès de son mari, Marilyne Perron continue la route et ouvre une porte sur l’avenir avec des activités touristiques.
L’Haubette, L’Estauli et la Sauleraie répondent aux demandes d’hébergement des touristes et l’accent est mis sur l’accueil en Cave.
Aujourd’hui en 2008, Julien Perron dirige le vignoble et la cave. Il travaille en viticulture raisonnée, dans le respect de la protection de l’environnement dans chacune de ses actions. C’est une viticulture compétitive qui conduit à une demande de qualification, qui à tous les stades, ressort de la seule volonté du vigneron.
Emilie, la compagne de Julien est venue aux côtés de Maryline Perron pour la gestion bureautique et commerciale, ainsi que l’accueil de la clientèle.
Le travail en famille est aussi riche qu’il est difficile, il s’agit d’une véritable aventure que seuls des passionnés pour leur métier réussissent.
Il faut toujours se souvenir d’où nous venons pour déterminer ou nous voulons aller !
Notre souhait a toujours été d’être proche de notre clientèle, venez pousser la porte de notre cave, afin que nous répondions à vos questions sur la Champagne et le Champagne.
René Perron est né en 1901.
Marcelle Arnoult est née en 1905.
Malgré leur quotidien difficile, leurs cœurs se sont émus, leurs âmes se sont
Touchées et ils ont unis leurs destinés.
Une nouvelle famille est née.
C’est le point d’ancrage des Perron que vous venez rencontrer aujourd’hui.
En 2008, Manon, 10 mois, représente la cinquième génération de notre famille.
« Toujours en marche »
107 années de pleine vie avec les joies et les peines du quotidien. L’incertitude de ces temps difficiles ou la vigne ne permettant pas de vivre décemment, chacun cultivait son potager, avait quelques bêtes et allait se «louer» à la journée aux plus fortunés.
Une lignée de gens courageux, volontaires et fidèles à leurs croyances. Au fil du temps, la jeunesse apporte le progrès et les conditions de vie s’améliorent.
Il faut oser, faire bouger les choses !
Ce n’’est pas facile ! Il faut défricher, planter, et pour cela obtenir des prêts bancaires, se défendre contre ceux qui ont le monopole, s’unir.
Armand Perron sera un des cofondateurs de la Coopérative Vinicole du Landion qui voit le jour en 1965. Il est administrateur au Crédit Agricole pendant de longues années. Armand est le fils unique de René Perron et de sa femme Marcelle. Il se marie en 1948 avec Madeleine Georget, et de leur mariage naquirent 5 enfants : Jean-Claude, Jean-Baptiste, Jean-Michel, Jean-Pierre et Marie-Thérèse.
Jean-Claude Perron est émancipé et à 18 ans, avec en tête les lourds emprunts qu’il a à rembourser, il se lève chaque matin à 5h pour s’asseoir à sa table de greffage pour préparer, ses plants de vigne.
Le 10 avril 1976, par une belle journée ensoleillée, Jean-Claude et Maryline Beauvineau échangent leurs consentements.
23 années de partage, de travail, de joies et de peines et le merveilleux bonheur d’avoir 4 enfants : Fabrice, Aline, Julien et Corentin.
Savoir faire :
En Champagne, la vigne se cultive toujours selon le rythme artisanal, dans le respect de la Tradition. Les Vendanges s’effectuent au mois de septembre, cent jours après la floraison, la cueillette s’effectue uniquement à la main grappe à grappe, les raisins sont examinés, les grains verts ou abîmés éliminés.

Les règles de l’Appellation A.O.C. sont très strictes, le rendement est limité à l’hectare et revu chaque année. Autre opération primordiale qui conditionne la délicatesse et la saveur du Champagne : le pressurage. Il s’effectue dans les heures qui suivent la vendange. Tous doit se mener très vite et selon les normes bien définies. 4000 kg de raisins donnent 2666 litres de jus de raisin ou moût, dont dix pièces de « cuvée » de 205 litres chacune et trois pièces de première et deuxième « taille ». Au-delà, le jus obtenu est écarté et n’a pas droit à l’appellation. Immédiatement après le pressurage, le moût passe dans des cuves de « débourbage » où, pendant dix à douze heures, il se décante, déposant l’essentiel des ses impuretés. Puis, il est logé dans des cuves ou des fûts, portant mention des crus d’origine, pour la première fermentation qui transforme le jus de raisin en vin. Celle-ci s’étend sur plusieurs semaines. Les vins seront ensuite clarifiés par des soutirages successifs au cours de l’hiver et « testés » par des chefs de caves. Le printemps venu, commencent les rites de l’élaboration du vin de Champagne. En premier lieu intervient la préparation de la cuvée, l’une des clés de la qualité et de la réussite d’un Champagne. Suivant des principes établis dès le 17ème siècle, la cuvée consiste en différents assemblages de vins tranquilles d’appellation Champagne : même cru ou crus voisins, crus différents .
Objectif à atteindre : Un vin parfaitement équilibré, conforme à la tradition et fidèle à sa réputation. C’est un art tout en finesse, dont chaque chef de cave garde le secret. Si la récolte est remarquable, l’assemblage ne comporte que des vins de cette année pour donner un Champagne millésimé. La plupart des cuvées sont constituées par des vins issus de raisins noirs et blancs. Lorsque la cuvée est constituée, on ajoute des ferments champenois et une légère quantité de sucre de canne pour faciliter la seconde fermentation. Le vin est ensuite mis en bouteille, bouché puis couché sur « lattes » dans les caves profondes et fraiches. Dans l’obscurité, la transformation du sucre en alcool et en gaz carbonique assure la prise de mousse. Le gaz reste emprisonné. Il donnera les fines bulles qui sont l’un des charmes du vin de la joie. La seconde fermentation se déroule très lentement afin d’obtenir la mousse légère et persistante qui « signe » le Champagne. La vieillissement, indispensable à sa saveur et à son incomparable délicatesse, ne s’arrête pas là. La durée de garde en cave est fixée par la législation à un an après le tirage.
Nous travaillons en coopérative pour le pressurage et la mise en bouteilles. La coopérative sert également de lieu de stockage et nous reprenons nos bouteilles dans la cave de finition au fur et à mesure de nos besoins. Chez nous, lorsque la prise de mousse est terminée, les bouteilles séjournent en cave, en moyenne pendant deux ans ou plus suivant les cuvées, pour que le vin atteigne sa plénitude. La fermentation a provoqué un dépôt qui adhère au flanc des bouteilles. Autrefois, les bouteilles étaient placées sur des pupitres, le col légèrement incliné vers le bas.

C’était la période du « remuage », qui consistait à imprimer à chaque bouteille un mouvement très vif de rotation, ceci pendant plusieurs semaines. Travail délicat pour l’homme initié, aujourd’hui des machines électroniques ont remplacé les vieux pupitres qui sont garnis de fleurs !
Le dépôt se détache ainsi peu à peu et se rassemble dans le col de la bouteille. Il reste à l’éliminer. C’est le travail dit de dégorgement. Autrefois effectué à la volée (on dégrafe le bouchon, tout en redressant la bouteille de telle sorte que le gaz chasse à la fois la capsule et le dépôt), aujourd’hui à la glace, le col de la bouteille est trempé dans une saumure réfrigérée ! Un bouchon de glace se forme qui emprisonne le dépôt et que le gaz chasse en même temps que la capsule. L’opération suivante, c’est le dosage. On fait l’adjonction d’une liqueur, composée de sucre pure canne dissous dans le vin de Champagne vieux et dosée différemment suivant qu’il s’agit de brut, demi-sec …
Et pour terminer, le bouchage et le muselage avec un bouchon de liège, fabriqué en 4 morceaux d’une matière suffisamment souple pour être introduite dans le goulot, et assez dure pour résister à la pression considérable qui s’exerce à l’intérieur de la bouteille : l’équivalent de celle d’un pneu de camion gonflé. Le muselet nous offre aujourd’hui une capsule personnalisée qui fait la joie des collectionneurs.
La dernière touche avant de laisser le Champagne répandre le bonheur partout où on l’appelle ! La pose de l’étiquette qui signe son authenticité et vous révèle à vous, amis et clients le nom de celui qui a travaillé pour votre plaisir. Et sans aucun doute, le soin apporté à l’habillage, dans le choix du dessin et de la forme le nom des cuvées que votre viticulteur vous expliquera, vous fera entrer dans la personnalité de sa maison et comprendre les mécanismes d’une profession assez difficile mais qui donne la chance, avec le concours de la nature, de réaliser de ses mains, un produit fini.
Cuvées :
Notre exploitation familiale se trouve dans le vignoble de la Côte des Bar, dans un petit village de 200 habitants situé entre Bar sur Aube et Bar sur Seine, sur la route touristique des vins de Champagne du Sud. Au cœur d’un très joli site entouré de vignes parfaitement entretenues, Meurville mérite d’être connu et visité. Ses environs abondent de fort beaux points de vue. Nous exploitons environ 7 hectares, avec une partie en fermage, le reste en propriété, ce qui nous donne la possibilité de commercialiser 30 000 bouteilles de différentes cuvées, une partie des kilos de raisins récoltés étant vendus au Négoce. 3 cépages, sont adaptés au sol et au climat champenois : le Pinot Noir et le Meunier qui donnent des raisins noirs à jus blanc et le Chardonnay qui donne des raisins blancs.
Our family estate is situated in the wine growing area of the “Cote des Bar”, in a small village of 200 citizens. This is to be found between BAR SUR AUBE and BAR SUR SEINE, along the touristic wine road of the South Champagne region.
At the best, of a very pretty spot circled, by wine which is in a perfect state. Meurville is well worth a visit. In the neigh bow wood one can visit plenty of beautiful spots.
We have a domain of about 7 acres, with part of it being tenant farming, the rest being our own and that enables us to sell 30 000 bottles from different vintages, a part of the grapes we grow in sold direct. 3 different types of wine are adapted to the earth and the climate of our area: Black Pinot and the Meunier which give black grapes with a white juice and the Chardonnay which gives whites grapes.
Unser Familien betrieb liegt in einem kleinen Dorf von 200 eweinw zwischen BAR SUR AUBE und BAR SUR SEINE, mitten des Weinberges “ Côtes des Bar“ (die Bar Hugelung) in der Südliche Champagne.
Meurville ist ein schönes Ort das bekannt sein muss sie seine Umgebung.
Wir bewirtschaften ungefahr 7 hektar Reben, teilweise in Verspätung, was uns die Möglichkeit gibt 30 000 Flaschen von verschiedenen Sorten in Umlauf zu setzen, und noch ein gewissen Teil der Traubenden großen Champagnerhauser von Reims oder Epernay zu verkaufen.
Drei Rebenarten sind dem Boden und dem Klima der Champagne gut angepasst: Pinot Noir und Meunier haben schwarze Trauben mit weißen Saft während die Chardonnay weise Trauben bringt.
Du Jéroboam à la demi-bouteille :
Tradition Brut - Année 2003

Cette cuvée existe aussi en qualité demi-sec uniquement en bouteille.
D’une couleur jaune doré, aux reflets d’émeraude avec de nombreux éclats brillants, elle dégage un parfum de noisette, d’amande et les fruits secs sont bien présents. On sent des notes de citron, de miel et des aromes de pommes caramélisées au four et une touche de vanille.
La bouche se développe avec vivacité, on y décèle le sureau et une pointe de menthe.
Une bouche élégante et équilibrée qui n’est pas dénuée d’onctuosité en final.
L’effervescence tapisse délicatement le palais.
Son assemblage est de 20% de Chardonnay, 40% de Pinot Noir et de 40% de Pinot Meunier. L’analyse est de 12,2 degré, 3,7 g d’acidité, les sucres réducteurs sont de 9,1g/litre et le Ph de 3,13.
Un vin tout en harmonie, appréciable à tout moment et particulièrement adapté à l’apéritif.
Tarifs :
- 85,50 € le jéroboam (réf D6)
- 26,80 € le magnum (réf. C6)
- 12,10 € la bouteille (réf B6)
- 6,70 € la demi-bouteille (réf A6)
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Magnum et bouteille :
Elégance Rosé - Année 2003

Sa couleur est tendre mais vive. Sa robe est scintillante et ses reflets brillants.
Un très élégant nez de petits fruits rouges, de framboise, de groseille et fraise sucrée mélangés à des arômes de bonbons.
L’équilibre entre l’acide et les sucres est remarquable. La bouche et superbe, l’attaque est fraiche et vive.
Son assemblage est de 10% de Chardonnay, 60% de Pinot Noir et de 30% de Pinot Meunier. L’analyse est de 12,2 degré d’alcool, 4 g d’acidité, les sucres réducteurs sont de 11,2 g/litre et son Ph de 3,21.
A essayer en accompagnement de fromages champenois ou d’une viande blanche. Toujours très agréable bien frais, un après-midi d’été avec quelques douceurs au gouter.
Tarifs :
- 31,80 € le magnum (réf C4)
- 13,40 € la bouteille (réf. B4)
Finesse Blanc de Blancs - Année 2004

L’année 2004 s’est déroulée dans une bonne continuité climatique, favorable à la vigne et au vin.
A la vendange, les grappes de Chardonnay atteignent des records, 200 grammes, avec une bonne maturité.
Le Chardonnay se caractérise par sa finesse et son bouquet. Les caractères olfactifs et gustatifs font de ce champagne, un champagne d’âme, délicat et frais. Il a des aromes d’agrumes et de fruits exotiques. De plus, c’est un champagne qui montre un très bon vieillissement.
C’est un plaisir de le déguster avec des crustacés ou un poisson, mais il est très agréable également pour l’apéritif.
Tarifs :
- 13,40 € la bouteille (réf B5)
Cuvée Vieille Réserve - Année 2002

Cette cuvée présente une belle effervescence persistante qui rehausse la robe jaune pâle à reflets argentés.
Elle possède des odeurs de lilas en fleurs, des notes de tilleul et des aromes subtils dans leur discrétion qui s’épanouissent délicatement. On y retrouve ensuite des senteurs délicates de fruits à chair blanche, marqué par la poire.
D’une grande finesse encensée par des bulles fines et délicates tapissant le palais et formant une onctuosité chaleureuse dominée par la fraicheur.
Son assemblage est de 40% de Chardonnay, 40% de Pinot Noir et de 20% de Pinot Meunier. L’analyse est de 12,4 degré d’alcool, 4,6 g d’acidité, les sucres réducteurs sont de 10,3 g/litre et le Ph est de 3,08.
Tarifs :
- 15,50 € la bouteille (réf B2)
Cuvée des 3 Cèdres - Millésime 1999
Sa robe est jaune pâle aux reflets verts.
Elle dégage un parfum d’agrumes, de fruits blancs, pâtisseries, et de chèvrefeuille ponctué de quelques notes d’évolution. La bouche est équilibrée et persistante.
Son assemblage est de 33% de Chardonnay, 33% de Pinot Noir et de 34% de Pinot Meunier.L’analyse est de 12,6 degré, 4 g d’acidité, avec un Ph de 3,06.
Tarifs :
- 15,50 € la bouteille (réf B3)
Prestige Minor Villa - Année 1999
Sa couleur est d’un jaune pâle. Au nez, elle a un caractère d’évolution avec des notes minérales épicées. La bouche est fraiche et ample dotée d’une bonne longueur.
Son assemblage est de 60% de Chardonnay, 30% de Pinot Noir et de 10% de Pinot Meunier. L’analyse est de 12,5 degré, 4,4 g d’acidité avec un Ph de 3,02..
Tarifs :
- 17,30 € la bouteille (réf B1)
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Pour nous, c’est un plaisir de recevoir, de converser amicalement avec des touristes de tout horizon, de parler en ambassadeur de notre région que nous aimons, et que nous voulons voir progresser. Notre patrimoine est si riche et les différents terroirs si surprenants et agréables à parcourir !
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